Petits Enfants De Bourvil – L’acteur et chanteur français André Bourvil (né André Robert Raimbourg) est surtout connu pour ses performances comiques, notamment son travail avec Louis de Funès dans les films Le Corniaud et La Grande Vadrouille.

Le gigantesque André Raimbourg, alias Bourvil, nous a quittés le 23 septembre 1970, il y a moins d’un demi-siècle. Superbe artiste, mari dévoué et fier père de deux enfants doués.

Concernant ses petits-enfants, nous n’avons aucune information.

Au jeune âge de 53 ans, le grand Bourvil nous a quitté le 23 septembre 1970, après avoir souffert des séquelles d’un cancer de la moelle osseuse (cancer du sang aussi appelé maladie de Kahler). L’acteur légendaire, dont on a pu voir le travail dans des films tels que “Le Jour le plus long”,

“La Grande Vadrouille”, “Le Corniaud” et “Le Cercle Rouge”, est père de deux enfants avec son seul et unique épouse, Jeanne Lefrique, décédée tragiquement dans un accident de voiture alors qu’elle se rendait sur la tombe de son défunt mari en 1985.

Si Bourvil n’avait vécu que jusqu’à 53 ans, il aurait eu une vie pleine et riche. Plein de succès (sur scène et à l’écran), mais aussi plein d’amour pour Jeanne, la femme qui a fait de lui un père. Tout a commencé avec Dominique Raimbourg, né en 1950, puis avec Philippe Raimbourg, né en 1953.

André Robert Raimbourg1, plus connu sous son surnom de « Bourvil », est le deuxième fils des agriculteurs Albert René Raimbourg (1889-1918), mort de la grippe espagnole alors qu’il servait pendant la Première Guerre mondiale, et d’Eugénie Pascaline Hortense Marie Pesquet (1891- 1970).

Enfant, il vit à Bourville, la ville natale de sa mère qui y revient en 1921 pour épouser le nouveau mari de son père, un agriculteur nommé Joseph Ménard. Il a pour frères et sœurs son frère aîné René Raimbourg (ophtalmologiste au Havre), sa sœur cadette Denise (1919-2006), sa demi-sœur Thérèse et son frère cadet Marcel Ménard, nouveau maire de Bourville.

Bon élève, il obtient un A à son relevé de notes et un A+ à son diplôme. Bien qu’on s’attende à ce qu’il poursuive une carrière en agriculture, il s’est inscrit au programme d’instituteur de l’école secondaire de garçons de Doudeville. Les règles strictes en matière de retraite l’ont forcé à retourner dans la ferme familiale deux ans plus tard.

Il a également un sens de l’humour sournois et sert fréquemment de maître de piste lors de réunions de famille, de dîners formels et de fêtes informelles. Il chante les chansons de Fernandel à l’envers, ce qui lui vaut le surnom de “Ferandel Normand” en un rien de temps. 4.

De temps en temps, la famille charge le cheval de ferme et se dirige vers le marché de Fontaine-le-Dun, la capitale du canton. En 1936, il s’installe dans cette ville et rejoint la fanfare, où il joue de l’harmonica, de l’accordéon et du cornet à pistons.

C’est là qu’il rencontre Jeanne Lefrique (1918-1985), dont le père est contremaître à la sucrerie de la ville.

A 17 ans, il travaille comme “mitron” dans une boulangerie de Saint-Laurent-en-Caux, et en 1936, il s’installe à Rouen, où il poursuit sa carrière de boulanger. En 1937, il voit son héros Fernandel se produire au Cirque de Rouen et s’en inspire pour suivre ses traces.

Si Philippe, le cadet, a ensuite enseigné la finance à l’université et dans plusieurs lycées prestigieux, Dominique, l’aîné, est né en 1950 et a eu une vie encore plus extraordinaire.

Ancien membre de l’Alliance révolutionnaire marxiste, il exerce aujourd’hui le droit pénal à Nantes après avoir suivi une formation au barreau de la ville. Le fils de Bourvil, qui a gardé le patronyme familial de Raimbourg, est conseiller municipal de la métropole bretonne depuis 1989 et a été élu député de la quatrième circonscription

Loire-Atlantique en 2007 avec près de 65 % des suffrages. . Être membre de la commission des lois de l’Assemblée lui donne une voix de premier plan à la chambre. Avec son collègue UMP Sébastien Huyghe, il dépose en 2013 un rapport intitulé « sur les moyens de lutte contre la surpopulation carcérale »

. Vous voyez que vous n’êtes pas dans la même veine comique que “Corniaud” ou “La grande vadrouille”. Alors que Bourvil et sa femme Jeanne n’ont pas suivi un style de vie de célébrité, ils étaient conscients des réalités de leur société.

Il est facile de supposer que leur existence est un état constant de jeûne et de prière. Cela ignore les décisions de vie malheureuses de Bourvil. En réalité, l’acteur n’a jamais déployé d’efforts supplémentaires dans sa carrière et, par exemple,

n’a créé aucun de ses plus grands succès. Malgré des apparitions dans de grandes comédies françaises comme “La Grande Vadrouille”, il n’envoie annuellement à ses enfants qu’entre 4 000 et 8 000 euros, alors que Louis de Funès envoie un demi-million à Studiocanal et Gaumont.

“Mon père disait qu’en n’investissant pas dans Le Corniaud, il avait fait la plus mauvaise affaire de sa vie”, se souvient le petit-fils du patriarche.

Petits Enfants De Bourvil

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