Marie Laforet Jeune – La jeune femme qui possédait les yeux les plus séduisants de l’histoire de la musique française a enchanté d’innombrables générations d’auditeurs avec sa voix envoûtante…

Celle qui est née avec les plus beaux yeux de la chanson française est connue pour sa voix magique qui a enchanté d’innombrables générations d’auditeurs. Même si Marie Laforêt a pris un certain temps sur sa carrière de chanteuse afin de poursuivre d’autres opportunités, elle est toujours tenue en haute estime par une partie importante de la population. Ses parents, originaires d’Arménie, ont immigré en France et se sont installés en Gironde, et c’est là que Matena a passé son enfance. Son apparence époustouflante et ses yeux illustres sèment déjà le chaos.

Marie Laforet Jeune
Marie Laforet Jeune

Un coup de chance a vu la jeune fille, qui a remplacé sa sœur au dernier moment pour le concours “Une star est née”, sortir victorieuse des 3 000 autres concurrents. Jamais auparavant un concours n’avait si bien réussi à porter son nom !

Marie Laforêt se lance dans une carrière dans le monde de l’art. Sa seule présence au Festival de Cannes en 1958 suffit à déclencher une émeute, malgré le fait qu’elle était une parfaite inconnue à l’époque. Ses talents d’actrice s’affirment avec le film “Plein Soleil” réalisé par René Clément. Sa vie se confond rapidement avec la musique, quelque chose qui a toujours été là pour elle. 1959 a vu la sortie de son premier single, qui présentait une mélodie folklorique traditionnelle russe.

Elle connaît le succès au cinéma aux côtés d’Alain Delon et de Maurice Ronet dans le film “Plein Soleil”, puis trois ans plus tard, en 1963, elle devient une star de la chanson avec la chanson “Les vendanges de l’amour”. Même si le film “La Fille aux yeux d’or” ne sert qu’à souligner la question, Marie Laforêt est catégorique sur le fait qu’elle ne prend aucun plaisir à l’image de la femme à la beauté glaciale qu’on lui prête.

En conséquence, elle prend la décision de profiter de la chanson pour son propre amusement, quitte à chanter des paroles qui ne sont pas particulièrement sérieuses. A la périphérie de ces AIR relativement simples (comme “Marie douce-Marie colère”), elle déploie beaucoup d’efforts pour offrir à son nouveau public des mélodies qui mettent en valeur sa voix ample et captivante dans toute sa dimensionnalité.

Elle donne une interprétation de « House of the Rising Sun » avant qu’un certain Johnny Hallyday ne change le nom de la chanson en « Penitentiary ». Si elle n’a pas peur de chanter “Nozze di campana” en italien, “Immer wieder sonnenschein” en allemand (qui est la traduction de “Harvest of love”), ou “Blowin’ in the wind” de Bob Dylan en anglais, alors elle contribue également à l’élan qui traduit en français les succès anglo-saxons.

Marie Laforet Jeune
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Elle chante à Paris à l’Olympia en 1969 (le récital est enregistré sur disque), à ​​Bobino l’année suivante, et au Théâtre de la Ville en 1971-1972 alors qu’elle est dans cet état d’esprit. Par exemple, le roman « Summer Wine » de Lee Hazlewood, traduit en français en 1969 et publié sous le titre « Le Vin de l’été », en témoigne.

Cette période, qui s’étend de 1968 à 1972, est artistiquement fructueuse et authentique, et elle a été portée sur les scènes du monde entier. De plus, c’est à cette époque qu’elle commence à signer ses écrits sous le pseudonyme de Françoise They. Cependant, cela ne convient pas à CBS, son nouveau label, car ils s’attendaient à des succès et à une musique plus optimiste de sa part.

Marie Laforêt a exprimé son intérêt à avoir des berceuses yougoslaves ainsi que des rythmes brésiliens (elle collabore fréquemment avec Egberto Gismonti et Jorge Milchberg d’Argentine), de la musique vénézuélienne et mexicaine. Elle est alors accompagnée de formations typiquement latines, comme la vénézuélienne, par exemple, sur El Cabrestero en 1969, de Simon Diaz, avec guitare contrebasse et cuatro (ou encore un charango andin).

A cette occasion, Marie Laforêt est accompagnée de Jorge Milchberg au charango, Martn Torres à la première guitare, Carlos Guerra à la deuxième guitare, Roland Audy aux flûtes, et Francis Dunglas à la basse (contrebasse). Ces musiciens participent à de nombreux spectacles différents. Milchberg est celui qui s’occupe de la mise en scène.

En 1972, Marie Laforêt et Raul Maldonado, un guitariste argentin, collaborent pour enregistrer “Le Tengo rabia al Silencio”, une chanson écrite par Atahualpa Yupanqui.

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La chanteuse passe un marché avec Polydor, et après avoir sorti pour la première et unique fois un album profondément personnel en 1972, elle renonce à ses préférences musicales pour se laisser guider par ses producteurs et répondre aux exigences d’un public plus large.