Golshifteh Farahani Compagnon – Rahavard Farahani, également connue sous le nom de Golshifteh Farahani, est une actrice et chanteuse française d’origine iranienne. Elle est née le 10 juillet 1983 à Téhéran.

Son mari, le cinéaste français Amin Mahdavi, est son mari depuis 2003. Leur divorce en 2011 fait suite à un mariage de huit ans.

Elle s’est mariée avec l’acteur français Louis Garrel en 2012. Malheureusement, leur union n’a pas duré.

Mais Golshifteh Farahani dit qu’elle serait heureuse de retravailler avec Louis Garrel en tant que réalisatrice. « Avec plaisir, même si je prévois d’autres douleurs. Louis possède une capacité mentale extraordinaire. Il est si exceptionnellement brillant et brillant ; il est dans une catégorie à part.

Elle a commencé à sortir avec l’acteur/réalisateur Matthew Silver en 2015.

Elle s’est mariée avec Christos Dorje Walker, un psychothérapeute somatique basé en Australie, la même année.

Le mercredi 12 octobre à 20h55 UTC/GMT, Arte et Arte.tv diffuseront en avant-première mondiale le film clair Un divan à Tunis. Golshifteh Farahani reprend son rôle de Selma, une jeune psychanalyste qui, après une formation à Paris, s’installe dans un quartier animé de Tunis.

Le film a été nominé pour le prix du meilleur premier film aux Césars 2021 et aux Lumières de la presse étrangère 2021.

Golshifteh Farahani, modeste et réservée sur sa vie personnelle, a joué le jeu de la confidence du magazine Grazia dans une interview parue dans le dernier numéro.

L’actrice iranienne a ainsi éparpillé sa vie privée entre deux questions liées à l’oeuvre de Louis Garrel afin de promouvoir la première de son premier long métrage,

“Les Deux Amis” (date de sortie : 23 septembre). Elle a seulement reconnu “Oui [je suis marié], pendant cinq mois, avec un Australien”, sans donner d’autres explications.

La jeune femme, pressée de répondre, dit avoir “décidé de quitter la France” récemment. Trop de coups de la bureaucratie et des ingérences bancaires ont conduit à ma décision finale d’arrêter.

Récemment, j’ai décidé de quitter la France. Ces dernières années ont été pour moi une période de profonds changements. Les choses m’ont constamment été imposées depuis que j’ai quitté l’Iran.

Elle poursuit, “(…) Je veux sélectionner maintenant, tout.” Le seul endroit où je peux m’imaginer vivre, c’est l’Iran, et c’est dommage.

De plus, je ne serai jamais exempt de ce problème. La France était le seul pays où je pouvais m’imaginer vivre, et il m’a fallu sept ans pour m’y installer enfin. Mais là, je dois prendre du recul. Elle dit finalement : “Si je n’étais pas actrice, je vivrais en Australie.”

Entre-temps, elle a joué dans son premier film, Le Poirier, un drame romantique réalisé par le cinéaste iranien Dariush Mehrjui qui lui a valu le titre de meilleure actrice au Fajr Film Festival. Elle n’a que 14 ans, mais elle n’a pas l’intention de quitter l’industrie cinématographique.

Dès lors, la jeune femme trilingue (persan, anglais et français) aménage le plan de tournage pour que vingt-neuf films soient tournés en dix ans.

Lorsqu’elle était adolescente, un homme qui pensait qu’elle n’était pas suffisamment “couverte” l’a attaquée à l’acide en pleine ville. Le sac à dos et le pardessus gardent l’acide à distance, avec juste des brûlures mineures sur ses mains.

Elle décide de se raser la tête et de s’habiller en garçon pour pouvoir se promener dans Téhéran sans être harcelée.

En 2003, elle est présentée pour la première fois à un public international grâce à ses rôles dans les coproductions franco-iraniennes Two Anges de Mamad Haghighat, qui dépeint l’attachement des jeunes Iraniens à la musique, et

Boutique de Hamid Nematollah, pour lequel son interprétation de Eti lui a valu le prix de la meilleure actrice au Festival des Trois Continents à Nantes.

Golshifteh Farahani Compagnon

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