Dino Scala Famille Nombreuse – Depuis le 26 février 2018, une énigme criminelle qui tourmente la police judiciaire lilloise depuis trois décennies est enfin résolue avec l’arrestation d’un certain Dino Scala.

L’auteur de “Le Violeur de la Sambre” est identifié. Il a 58 ans, vit à Pont-sur-Sambre (Nord), est marié et père de cinq enfants. Il travaille comme sous-traitant pour l’usine Jeumont Electric en tant que mécanicien.

Un homme présumé au-dessus de tout soupçon mais qui, d’emblée, s’identifie comme la personne recherchée par la police.

Après son arrestation, il a été inculpé de 19 chefs d’agression sexuelle ou de tentative d’agression sexuelle allant de 1996 à 2018,

les accusations ultérieures augmentant considérablement en gravité. Après avoir passé toute la journée à être interrogé par le juge d’instruction de Valenciennes (Nord) le 10 octobre, Dino Scala a été inculpé de 37 crimes supplémentaires, dont huit survenus en Belgique. La plus jeune victime présumée avait 13 ans, ce qui porte le nombre total de victimes à 56. Atrocement élevé.

Le père de cinq enfants, Dino Scala, 61 ans, est jugé pour avoir commis 56 crimes sexuels horribles près de la frontière franco-belge.

Le violeur de La Sambre est amené au palais de justice de la ville de Douai, dans le nord de la France, à 14h00. le 10 juin 2022. Dino Scala, 61 ans, est frêle et maigre. Sa tête est rasée assez court et il est vêtu d’un blazer bleu, d’une chemise bleue et d’un jean beige.

Au cours de ses nombreuses années de service, Dino Scala a gagné les éloges et l’admiration de ses collègues ouvriers d’usine; les fins de semaine, il entraînait l’équipe de soccer de la ville.

Il était également difficile de lui reprocher tout au long des mois d’été, mais l’hiver venu, il développa une aversion incontrôlable pour les femmes et se sentit obligé de les agresser.

La salle principale est complètement bondée. Ils ont quatre femmes et deux hommes dans le jury. Les victimes de Dino Scala sont identifiées par un autocollant vert ou rouge ; une étiquette verte indique qu’ils sont disponibles pour parler avec les médias pendant l’entracte.

Selon le président du tribunal Érik Tessereau, Dino Scala est soupçonné de 17 viols, 12 tentatives de viol et 27 agressions ou tentatives d’agression. En vingt minutes, il lit tous les noms, dates, événements et lieux pertinents à son cas. Les victimes peuvent sangloter doucement ou bruyamment,

tandis que les journalistes et les étudiants en droit prennent des notes sur leur téléphone ou leur ordinateur portable. Le juge président s’arrête un moment avant d’informer le jury que la peine maximale possible pour le suspect est de vingt ans derrière les barreaux.

Margaux Mathieu, l’avocate de Dino Scala, a exprimé son empathie pour les victimes. Il se sent mal face aux questions qu’il devra poser au procès à cause de ce qui leur est arrivé. Après une heure de discussion, le violeur le plus recherché de l’histoire de

France monte sur le podium. A trois mètres de distance, des gardes entourent ses victimes. Le suspect discute pendant deux heures d’affilée sans établir aucun contact visuel avec qui que ce soit. Il n’y a aucun remords ou remords affiché de Dino Scala.

Il est très franc sur son enfance mais évite de discuter de la réalité. Il dit qu’il aimait avoir le contrôle sur les femmes et que ses actes lui donnaient un sentiment de “pouvoir”. Il tire une grande satisfaction de son «instinct de chasse»,

et il a fréquemment employé ce trait en se déguisant en chasseur avant de lancer une attaque surprise. En plus de dire la vérité, Le Violeur de La Sambre affirme : “Je me considère comme normal.” Il n’y avait rien de sexuel là-dedans.

Les enquêteurs ont d’abord révélé un lien entre de multiples plaintes déposées, principalement entre 1996 et 1998, au tournant du siècle. Encore une fois, le processus est cohérent. Plusieurs scènes de crime sont traitées pour des preuves ADN.

La première grande avancée a été faite : les nombreux échantillons sont cohérents les uns avec les autres, prouvant qu’il s’agit de la même personne.

En juillet 1998, la police judiciaire de Lille prend possession de l’information judiciaire qui contient 15 instances distinctes. Encore une fois, les enquêtes traînent en longueur et la répression est menée par l’agresseur qui reste en liberté.

Les histoires de trois victimes sont utilisées pour créer trois images uniques de robots, chacune représentant un agresseur qui agit par derrière et garde son visage caché.

Me Margaux Mathieu, l’avocate de Dino Scala, a déclaré dans une interview publiée jeudi dans La voix du Nord, “Le but majeur de ce procès est de comprendre qui est

Dino Scala, de comprendre ses motivations ou les motifs inconscients de ses pulsions.” Elle poursuit : “Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour répondre aux demandes du tribunal et des jurés”.

L’avocat prévoit d’utiliser le fait que son client est le seul accusé du crime qui ne connaît pas une douzaine de faits comme base de sa défense. Me Margaux Mathieu est arrivée à la conclusion qu'”il y a des attaques qui ne correspondent pas du tout à la description physique de mon client et encore moins à son mode opératoire”.

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