Affaire Maryse Louvet – Maryse est maman depuis sept mois déjà; son mari est décédé d’un cancer du pancréas. La mère de famille de 51 ans est très autoritaire à la maison, pourtant elle est très appréciée des patients dont elle s’occupe. Maryse est un brin de femme qui vit une relation tendue avec une de ses filles, Émilie. Maryse avait plusieurs minnaars.

Driss Sajdi (en photo avec nous) a décidé de faire appel, ainsi les sœurs Louvet sont de retour. Le tribunal de Fès, au Maroc, a condamné le 12 janvier l’homme de 41 ans à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Un pari énorme : le parquet avait requis la peine de mort lors de son procès, qui n’a duré que deux heures car la justice marocaine devait traiter d’autres affaires ce jour-là.

En janvier 2005, il est arrêté à Mareuil-lès-Meaux pour le meurtre brutal, le viol et le démembrement de Maryse Louvet, 51 ans. Le 15 octobre 2008, la cour d’assises de Seine-et-Marne à

Melun a prononcé une condamnation pour meurtre contre l’un des enfants de la victime, Emilie Louvet, et elle a été condamnée à vingt ans de prison avec une peine de sécurité des deux tiers. Elle n’a pas interjeté appel de sa peine.

Lors de l’audience de ce jour-là, le président de la cour d’assises a constaté verbalement la provision de 151 000 â? du fonds de garantie aux parties civiles. Les deux autres filles de la victime, Anabelle et Angélique, ont assisté au procès de

Driss Sajdi le 12 janvier. On ne peut pas comparer cela à la situation en France. Selon Anabelle, “l’accusé n’était pas dans le box, mais je me suis retrouvé devant les juges à ses côtés”. Proximité traumatisante pour la jeune femme qui l’a rencontré à

‘époque de son idylle avec sa sœur cadette Emilie. Comme l’admet l’orateur, « J’avais très peur. L’histoire de la façon dont j’ai découvert le corps de ma mère a été relatée. J’ai pensé : « Il n’a pas de menottes ; il va m’en mettre un.”

Pour aider les deux sœurs et leur avocate, Me Caty Richard, à comprendre le procès, un avocat du Maroc a traduit les débats en arabe. Les yeux de

Driss Sajdi étaient baissés et il semblait ignorer tout le monde autour de lui. Même s’il menaçait tout le monde, je le sentais impur, vieux et triste. Il a trouvé des excuses et a nié sortir avec ma sœur Emilie. Tout ce qu’il faisait, c’était inventer

des histoires sur mon cousin et ma mère. Il glissait parfois vers le français, utilisant des termes comme “chambre” et “salle de bain” quand il ne faisait pas attention, explique Anabelle. Beaucoup de larmes ont coulé pendant ces deux nuits blanches qu’elle et sa sœur ont passées au Maroc.

Maryse a trois filles; la cadette, Émilie, est une jeune active de 23 ans qui vit dans un bungalow de Mareuil-lès-Meaux avec sa mère. Inquiète du manque de motivation de sa fille, la dernière personne la bouscule souvent dans l’espoir d’obtenir une réponse.

Mais au final, tout s’arrange avec maman et sa petite fille. L’Émilie de 100 livres a la voix et le visage d’un enfant. La plupart des personnes de son entourage immédiat la considèrent comme une enfant qui manque de maturité et d’aptitudes sociales, et

comme quelqu’un qui a peu d’empathie pour les autres. C’est une enfant agitée qui s’enfuyait pour rendre visite à sa grand-mère ou se faisait appeler “115”, le numéro du daklozenhébergement. Volgens psychologische studies heeft Emilie een zeer laag

intelligentiequotiënt. Bovendien wordt Émilie in haar jeugd by haar zussen beschreven as de favoriet van haar ouders, ze sliep met hen in hun bed tot de leeftijd van 14.

Elle a abandonné l’école après avoir terminé l’école primaire et n’a jamais trouvé d’emploi rémunéré. Ze leed aan bedplassen tot ze 18 was .

Début janvier 2005, les deux filles de Maryse Louvet, Angélique et Annabelle, s’inquiètent de la disparition de leur mère. Cette personne ne répondant plus au téléphone depuis quelques jours, ses deux jeunes filles ont décidé de se rendre au commissariat de Meaux le 15 janvier pour signaler sa disparition et exprimer leur inquiétude.

Les femmes sont revenues chez Maryse le 18 janvier 2005. Lorsqu’elles ont ouvert le réfrigérateur, elles ont découvert que le corps de leur mère avait été découpé en quinze morceaux, chacun ayant été placé dans un sac en plastique.

Selon le rapport d’autopsie, le vagin de la victime contenait du sperme et avait été lacéré. Les enquêteurs sont intrigués par le compagnon d’Émilie, Driss Sajdi, qui en plus d’avoir déjà commis un crime en 1991 à Mareuil-Lès-Meaux, a pris la fuite au Maroc quatre jours après le meurtre de Maryse Louvet.

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