Affaire Calvez – Marie-Michèle Calvez est mystérieusement assassinée à l’été 1994 dans le sud Finistère. Tout a commencé par un incendie au milieu de la nuit.

Même 25 ans plus tard, personne ne sait qui a commis ce meurtre. Le juge de Quimper donne toujours des instructions sur l’affaire. Catherine Calvez, la sœur du défunt, ne désarme pas.

Le corps carbonisé de Marie-Michèle Calvez a été découvert dans son automobile sur la route côtière entre Penmarc’h et Le Guilvinec le 22 septembre 1994.

Qui est responsable de la mort de Marie-Michèle Calvez ? Sa mort, même 25 ans plus tard, continue de dérouter les enquêteurs. Ce n’est pas acceptable pour sa sœur gâtée

Catherine, qui ne baisse jamais les bras. Avant d’envoyer un message à l’assassin de sa sœur, elle dit : “Je ne lâcherai pas la pièce, c’est devenu le but de ma vie.” En pays bigouden, il suffit de dire à haute voix le nom de la victime et vous verrez les larmes couler.

Tout le monde se souvient encore du “cold case” dont tout le monde parlait. Comment quelqu’un a-t-il pu oublier cette nuit du 21 au 22 septembre 1994 ?

Tout le monde dans la pointe sud du Finistère connaissait Marie-Michèle Calvez, une agente d’assurance extravertie et bien connue. Une ravissante célibataire de 41 ans, sans enfants et sans ennemis.

Elle n’a probablement pas vu la menace venir dans les derniers jours de l’été 1994, lorsqu’un homme s’est présenté à sa porte et a brusquement mis fin à ses jours. La jeune femme sera retrouvée horriblement carbonisée dans le coffre de sa voiture.

Le jeudi 22 septembre 1994, vers 3h15 du matin, trois pêcheurs en mer ont aperçu une lueur orange. A deux kilomètres du port du Guilvinec, à l’emplacement de l’usine Raphalen détruite, une voiture est en feu. Bientôt il ne restera plus que la carcasse.

Un corps carbonisé et méconnaissable aux membres recadrés est découvert dans la poitrine. Marie-Michèle Calvez, âgée de 41 ans, est propriétaire de celui-ci. La malheureuse était déjà morte lorsque le cercueil a été placé sur elle, comme en témoigne l’autopsie.

Malheureusement, l’état dégradé du corps empêche les experts judiciaires de se prononcer sur la cause du décès. Il s’agit certainement d’un mystère de meurtre…

Sur instruction du président du tribunal, les policiers concentrent leur attention sur le compagnon de la victime. En effet, les enquêteurs ont déterminé que la victime, Marie-Michèle Calvez, était rentrée chez elle vers 19h30 pour se changer et qu’elle devait retrouver le médecin vers 20h30 devant une galerie pour acheter un tableau.

Le médecin est rentré chez lui sans aucune inquiétude après n’avoir rien entendu d’elle pendant un certain temps. Il a été placé sous surveillance, mais l’enquête n’a abouti à rien.

Une voiture a fait un demi-cercle autour des pompiers toute la nuit de l’incendie. Après une longue enquête, ils identifient un groupe de pêcheurs comme un suspect possible, mais il s’avère qu’ils étaient juste ivres et n’étaient pas du tout impliqués dans le meurtre.

Dès 1996, deux ans après les événements, un nouveau juge d’instruction a été nommé. La maison est fouillée par lui et du sang est trouvé dans l’entrée, mais la maison n’est pas mise en quarantaine.

En 1998, après que deux autres années se soient écoulées sans que personne ne vienne vérifier la maison, des preuves ont été trouvées dans le sous-sol indiquant que la victime y avait été conduite et probablement mutilée.

En plus du jerrican d’essence et du tissu taché de sang masculin, il y a aussi ce qui semble être des calfeutrages en bois rectangulaires qui pourraient avoir été les torches qui ont allumé le feu depuis le siège arrière.

Max, ami d’enfance des sœurs Calvez et voisin de la victime, est interrogé par la police. Lui et Marie-Michèle étaient restés en contact au fil des ans, se rencontrant régulièrement pour une pizza le dimanche soir. Certains témoins pensent qu’il était amoureux d’elle depuis des années.

De plus, il devait porter le cercueil pour le service funèbre, mais il ne s’est pas présenté.

En 1996, lorsqu’il est de nouveau interrogé par la police, il donne un récit différent de celui qu’il avait donné dans sa première déposition faite en 1994. Il affirme désormais avoir vu Marie-Michèle vers 19h30 le soir du meurtre et avoir l’ont approchée alors qu’elle se dirigeait vers sa voiture devant sa maison.

Le gendarme qui lui tient les bras dit qu’il a fait une crise d’épilepsie alors qu’il était de garde à vue et marmonne à plusieurs reprises “j’ai pas voulu”. Après avoir été de nouveau interrogé, il affirme avoir vu Marie-Michèle trois jours avant son hospitalisation.

Affaire Calvez

You may also like...