Affaire Bouvard – Dans l’affaire pénale française connue sous le nom d’affaire Geoffrey Perrin (ou affaire Marcelle Bouvard) avant que le tueur ne soit traduit en justice, Marcelle Bouvard a été assassinée par son petit-neveu Geoffrey Perrin le 16 avril 2006 à Ladoix-Serrigny.

Charles Bouvard, ancien maire du village bourguignon de Ladoix-Serrigny, était marié à Marcelle Bouvard. Pas un seul de leurs descendants n’a survécu.

Marcelle Bouvard, une habitante de Ladoix-Serrigny, a été retrouvée morte le lundi 16 avril 2006. Bien qu’elle soit une femme appréciée et appréciée sans ennemis connus, son crâne a été brisé et elle a été retrouvée au fond d’un escalier. Premièrement, la police suppose qu’elle est tombée et s’est mortellement blessée.

Marcel, un orphelin qu’ils ont accueilli, allait devenir leur «fils», se marier et fonder une famille qui comprendrait éventuellement Geoffrey et Marie-Madeleine.

Leur père biologique a été tué dans un accident de voiture alors qu’il était sous l’influence de l’alcool sur le chemin du retour d’une fête organisée en son honneur par ses parents adoptifs.

Les membres d’une même famille avaient du mal à s’entendre. La propriétaire, Marcelle Bouvard, loue sa maison à Marie-Madeleine.

Le lundi de Pâques 2006, dans le village bourguignon de Ladoix-Serrigny, le corps de Marcelle Bouvard a été découvert au bas de l’escalier menant à son garage.

Lorsque les gendarmes s’approchent pour lui rendre son portefeuille, qui a été retrouvé par un promeneur dans les bois, elle est surprise de les voir.

En tant que veuve de l’ancien maire, Marcelle Bouvard jouit d’une grande notoriété dans la communauté. Charles Bouvard a été maire pendant de nombreuses années. Les gendarmes déterminent rapidement que ce décès n’est pas un accident.

Il est possible que Marcelle Bouvard, 79 ans, se soit effondrée. Cependant, nous remarquons qu’il a plusieurs coupures à la tête, des éclaboussures de sang sur le mur et qu’il a reçu plusieurs coups de poing. La vieille dame a été tuée.

En 2006, le lundi de Pâques, le corps d’une femme de 79 ans est découvert dans un petit village de Bourgogne. La brutalité de la tuerie (14 coups) dément un cas de querelle familiale autour d’un héritage.

La police est coincée et il faut une étrange coïncidence pour les faire bouger à nouveau. Les gendarmes sont accueillis un matin par Fabrice, la petite-fille de l’ancien amant de Marcelle Bouvard.

Un SMS anonyme l’accuse de meurtre. Les gendarmes vont notamment se concentrer sur les petits-enfants de Marcelle Bouvard, Marie-Madeleine et Geoffray.

Contrairement à la croyance populaire, Marcelle et Charles Bouvard n’ont pas eu d’enfants biologiques. Le petit Marcel, orphelin qu’ils accueillent, se marie et a deux enfants, Geoffray et Marie-Madeleine.

Leur père, un alcoolique qui a été tué dans un accident de voiture, a aigri les relations entre la grand-mère et ses petits-enfants.

Marie-Madeleine et Geoffray ont été déshérités par elle à leur insu afin qu’elle puisse donner leur part à ses cousins ​​du côté de sa mère. Plus encore, l’héritage de Marcelle Bouvard est vital. Plusieurs maisons, des vignobles et un solde bancaire sain sont en cause.

Une fois que les gendarmes aiment la chanson et réalisent qu’ils s’intéressent à Geoffray, ils vérifieront son alibi. Au moment du meurtre du septuagénaire, il était avec sa petite amie Lucie. Le problème, c’est que les autorités découvrent qu’elles mentaient.

C’est à ce même moment que l’ordinateur portable de Geoffray se connecte à une antenne relais à Beaune, assurant la couverture du village voisin de Ladoix-Serrigny. La police avait une compréhension claire de la motivation de Geoffray : il a assassiné sa grand-mère parce qu’il était pauvre, ne se rendait pas compte qu’il était pauvre et pensait qu’il avait touché le jackpot.

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